2019 : LA RÉFORME QUI SIMPLIFIE LA FORMATION CONTINUE

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Auteur : Anne-Sophie Gamelin/Régine Ferrère

16/04/2021

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Depuis le 1er janvier 2019, l’OPCO EP est l’interlocuteur unique des chefs d’entreprise de la branche Beauté Bien-être pour gérer la formation professionnelle continue de leurs salariés et mettre en place les contrats d’alternance pour les jeunes en cours de formation CAP/BP/BTS.

L’opérateur de compétences des entreprises de proximité OPCO EP a été agréé sur les bases de l’accord constitutif signé par les organisations interprofessionnelles d’employeurs U2P et CPME et les cinq confédérations syndicales de salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, CGT-FO).

Siègent dans cette instance les trois syndicats représentatifs de la branche :
– pour les instituts et les spas : la CNAIB et  l’UPB
– pour les écoles de formation : la FIEPPEC

L’enjeu de la réforme 

L’enjeu de cette réforme de 2019 avait pour but de simplifier le labyrinthe des dispositifs de formation et de rendre plus clair leur mode d’emploi. En résumé, il convenait d’améliorer le taux d’accès à la formation des salariés des TPME de moins de 50 salariés.
La branche beauté bien-être est donc particulièrement concernée par cette réforme.Au regard des mutations économiques et technologiques, il fallait anticiper et accompagner en particulier la transformation numérique des entreprises. La crise sanitaire a accéléré le processus.

Booster l’alternance

Il fallait également booster l’alternance, qui est un dispositif vertueux mais qui ne rencontrait pas complètement son public. La réforme a facilité le recrutement en alternance pour les entreprises. Ce dispositif a été performant en 2020 grâce aux aides à l’embauche. L’apprentissage retrouve des couleurs en permettant, dans un périmètre employeur/apprenti, de favoriser la transmission des savoirs et de l’expérience.

Assurer un service de proximité aux TPE-PME de moins de 50 salariés

L’objectif était également d’assurer un service de proximité pour les TPE-PME de moins de 50 salariés :
– pour les accompagner dans l’analyse et la définition de leurs besoins en matière de formation professionnelle, notamment au regard des mutations économiques et techniques de leur secteur d’activité ;
– pour améliorer l’accès des salariés de ces entreprises à la formation professionnelle, notamment par son financement dans le cadre du plan de développement de compétences.

Pour rappel : le total des engagements de la branche beauté bien-être s’élève à 70 millions d’euros. 9.282 dossiers sont recensés au titre des enregistrements 2020 avec la répartition suivante : environ 4.500 dossiers en stock, et 4.700 dossiers traités.

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